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l'Histoire

L’origine exacte de la métairie n’est pas connue, mais selon les textes les plus anciens, son origine remonte au 14ième siècle (1346). Déjà à cette époque le lieu jouissait de quelques ressources de la ville intérieure de Furnes. La maison de bienfaisance était sous l’autorité des échevins de la ville, mais elle avait son propre personnel religieux. Ceux-ci s’occupaient des soins des pauvres, des malades, des personnes âgées, des voyageurs passagers et ils leur donnaient aussi refuge.

 

Au 14ième siècle il y avait trois institutions de bienfaisance à Furnes : l’hospice du Nord (ou l’hospice Saint-Jean) juste à l’extérieur des remparts, l’hospice du Centre et l’hospice du Sud. Pour pourvoir à leurs besoins, ces hospices avaient leurs propres fermes avec de nombreuses terres. Souvent ces terres étaient des dons de nobles qui espéraient ‘acquérir la vie éternelle’ en consacrant leur fortune à une bonne œuvre.

 

A la fin de 16ième siècle, les Gueux détruisaient tout ce qui avait rapport à la religion catholique pendant le Mouvement Iconoclaste. Donc les hospices aussi, qui avaient souvent une chapelle, étaient démolis.

Une fois la paix revenue, les trois hospices se sont centralisés en un seul nouvel hospice au centre de la ville : l’hospice Saint-Jean.

L’hospice du sud a été reconstruit en ferme et ses récoltes et revenus servaient à soutenir l’hospice Saint-Jean.

Les bâtiments datent donc de l’an 1600 au plus tôt.

 

Après la Révolution française, vers 1800, les hospices ont été transformés en « hôtel-dieu ». En 1925 ceux-ci se sont joints au Bureau de Bien-être et ensemble ils ont formé la ….., plus tard la CPAS (en 1976). A ce temps-là la métairie du sud comptaient 41 hectares de terres.

 

Ces terres de la métairie furent peu à peu vendues pour la construction de routes, de maisons et de bâtiments industriels. A la fin, la ferme n’avait plus que 2 hectares et elle n’était plus rentable.

 

C’est alors que – en 1978 – quelques idéalistes de la région, membres de l’ASBL « Bachten de Kupe », l’ont achetée, pour la restaurer et y créer un musée. Le 25 juillet 1985 le Musée de la Boulangerie y fut ouvert.

 

Entre ces idéalistes de la région il y avait un boulanger de Koksyde, Robert Inghelram. C’est ce dernier-ci qui a introduit Walter Plaetinck, le fondateur du musée.

Chez les Plaetinck on était boulanger de père en fils depuis de nombreuses générations. Walter Plaetinck lui-même était représentant en matières premières pour la boulangerie, la pâtisserie et la glacerie chez Puratos.

Il a donc bien pu suivre l’évolution des matières utilisées, ainsi que des machines et des méthodes de travail.

Cela a commencé à le passionner, et petit à petit il s’est mis à collectionner ces vieux objets et machines, pendant des dizaines d’années.

 

Il voulait partager son amour du métier de boulanger, non seulement avec des boulangers, des pâtissiers, des confiseurs et des glaciers, mais aussi avec le grand public. Ainsi est née son idée d’ouvrir un musée pour y conserver pour les générations qui viennent le patrimoine d’un des plus nobles métiers du  monde.

 

Le 29 décembre 1983 on a fondé l’asbl « Musée Internationale de la Boulangerie, Pâtisserie, Confiserie et Glacerie – Walter Plaetinck ».

 

Quand les membres de l’asbl « Zuidgasthuishoeve » (les propriétaires) et les membres de l’asbl « Bakkerijmuseum » se sont rencontrés, ils ont décidé de collaborer. Ainsi on a  mis la collection de Walter Plaetinck dans les bâtiments de l’ancienne métairie du sud, ouvert au public en 1985.

Depuis le 1er janvier 1997 les deux associations se sont joints et ainsi est née la nouvelle asbl « Musée de la Boulangerie ‘Walter Plaetinck’ – Zuidgasthuishoeve’.

En 2001 la grande grange a été ouverte au public de manière solennelle. Après une longue restauration on y a hébergé la collection « du grain jusqu’au pain ». Les objets de la pâtisserie, de la glacerie, du chocolat, des gaufres, de la confiserie et du spéculoos restent exposés dans la maison d’habitation.

 

Le 14 décembre 2000 l’opération du musée a été couronnée par la Reconnaissance du ministre de la Culture. Le Musée de la Boulangerie a été classé comme niveau de base. Ces subsides supplémentaires signifiaient un très grand pas en avant pour le développement opérationnel du musée. Du personnel supplémentaire a pris a charge les devoirs et les tâches des volontaires afin de professionnaliser l’opération muséale.

Une collaboratrice scientifique et un collaborateur éducatif ont été recrutés.

 

En 2003 on a construit un dépôt sur le domaine. La même année on l’a déjà utilisé. C’est un espace de stockage pour les objets non-exposés.

Pour une collection de plus de 22.000 pièces ce dépôt était vraiment urgent.

 

Le 3 septembre 2003 le musée a su acquérir une place encore plus haute.

La Reconnaissance de la Communauté flamande a été reconnue ) nouveau, mais cette fois-ci le musée a été classé comme niveau régional, un degré plus haut que le niveau de base obtenu en 2000.